Vétérinaire, c’est son rêve

Est-ce que vous aimez les animaux ? Si oui, la conversation d’aujourd’hui est pour vous : nous sommes avec Jennifer, étudiante en classe préparatoire. Elle nous raconte son rêve de devenir vétérinaire mais aussi sa réalité au quotidien, entre cours à distance, concours en perspective et vie personnelle. Tout cela sur fond de coronavirus bien sûr !

Transcription
JM: Jean-Michel / J: Jennifer

JM : Bonjour Jennifer. Comment tu vas ?
J : Très bien. Et toi ?
JM : Ça va, ça va. Je voulais te demander… Je sais que tu es en prépa (1) mais je me demandais, du coup, dans quelle prépa tu étais.
J : Je suis en prépa BCPST.
JM : C’est quoi, BCPST ?
J : C’est une classe prépa qui permet de passer des concours pour aller dans différentes écoles, notamment vétérinaire. C’est pour ça qu’on l’appelle aussi prépa véto (2).
JM : Tu apprends quoi, exactement, dans cette prépa ?
J : On est une prépa axée (3) sur les sciences, donc la SVT (4), la physique-chimie, les maths. Mais il y aussi des matières moins scientifiques, comme le français, la géographie ou l’anglais ou bien encore l’informatique, qui est à la fois scientifique et un peu moins.
JM : Ça permet de devenir vétérinaire, mais que (5) vétérinaire, ou tu peux faire d’autres métiers après ?
J : Non, on peut aussi faire d’autres métiers, comme travailler dans la géologie, l’agronomie ou dans le biomédical, la plupart du temps pour devenir ingénieur mais aussi professeur-chercheur ou encore d’autres métiers.
JM : Tu veux faire quel métier plus tard ?
J : Je veux devenir vétérinaire parce que depuis petite, j’aime beaucoup les animaux. J’en ai toujours eu. J’ai eu deux chiens. J’ai un lapin aujourd’hui, un chat et j’avais des poissons et des tortues. Et en grandissant, j’ai vraiment continué à avoir cette passion pour les animaux et donc je voulais les aider, les soigner et m’en occuper. Et j’ai toujours voulu soigner et travailler dans le médical. Donc ça m’a semblé être un bon moyen de concilier (6) à la fois ma passion pour les animaux et ce métier de soignant.
JM : Devenir vétérinaire, c’est pas un peu dur (7) ? Parce qu’on sait que la prépa, déjà, c’est quelque chose de dur parce qu’il y a beaucoup de choses à apprendre, il y a beaucoup d’enjeux aussi, puisque tu as les concours (8) après.
J : Alors effectivement, la prépa, c’est vraiment difficile parce qu’il y a pas mal de cours à assimiler et surtout en très peu de temps. Et des fois, on finit tard à cause des colles (9) qui sont des interrogations orales. En plus, au bout des deux ans, on passe un concours et on n’a que deux chances (10) pour le réussir. Sinon, on pourra jamais devenir vétérinaire. Du coup, c’est assez stressant.
JM : On a vécu un confinement. Comment tu as vécu les cours en distanciel ?
J : Clairement, c’était horrible ! Déjà (11), au début, on n’avait pas de logiciels pour travailler à distance. Donc les professeurs, ils (12) ont mis en place quelque chose avec les élèves. Mais souvent, on travaillait pas sur les mêmes logiciels selon (13) les professeurs. Donc c’était compliqué de gérer ces différents systèmes. D’autres personnes n’avaient pas d’imprimante. Donc c’est aussi difficile parce qu’il y a des dossiers qui nécessitent des couleurs, par exemple. Et sans nos amis, c’est encore plus difficile parce qu’on a besoin d’un soutien entre nous et de pouvoir travailler ensemble et là (14), on pouvait pas le faire, ou plus difficilement du moins.
JM : Si tu avais un conseil à donner à des personnes qui souhaiteraient rentrer en prépa et plus précisément en prépa BCPST, tu leur dirais quoi ?
J : Pour ceux qui veulent rentrer, je leur dirais qu’il faut vraiment qu’ils soient motivés, parce que sans la motivation, c’est encore plus dur de tenir (15). Et après, on peut se détourner de notre objectif et finalement abandonner et ça serait un peu dommage. Il faut aussi savoir concilier le temps entre le travail et l’extrascolaire, c’est-à-dire passer du temps avec sa famille, ses amis et d’autres personnes, parce que justement, ça nous permet de pas abandonner et de tenir.
JM : Très bien. Merci beaucoup en tout cas, Jennifer.

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On reste à la maison – Mélissa

La vue de chez Mélissa

Quitter Marseille ou rester ? Lorsque les universités ont fermé en France mi-mars, Mélissa n’a pas hésité longtemps. Elle a fait ses valises, fermé son petit studio et est rentrée chez elle, auprès de ses parents. Elle nous donne aujourd’hui des nouvelles par téléphone, un téléphone qui, soit dit en passant, lui rend bien service là où elle est, vous allez voir pourquoi. Et puis, tant qu’à être confinée jusqu’au 11 mai, comme annoncé lundi soir, ce sera aussi agréable au bord de la piscine !

On reste à la maison avec Melissa

Transcription
M : Mélissa / A : Anne

A : Bonjour Mélissa.
M : Bonjour.
A : Comment ça va, alors ?
M : Moi, ça va, merci.
A : Bon, où est-ce que vous êtes, alors, parce que bon, vous étiez étudiante à l’IUT mais tous les étudiants n’habitent pas à Marseille. Donc où est-ce que vous êtes en ce moment ?
M : Moi, je suis rentrée chez mes parents, dans le Gard (1).
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Une tradition camarguaise (2)

Nous sommes vendredi. Alors voici aujourd’hui la fin de la conversation d’Alexane et son grand-père. Retour donc dans le midi de la France, avec ses traditions taurines et ses fêtes printanières et estivales. Comme personne ne sait encore très bien si ces fêtes de village pourront avoir lieu normalement lorsque nous sortirons de cette période de confinement, cela fait du bien de s’évader un peu avec Jacques qui connaît si bien les courses camarguaises !

Transcription 
Jacques : J / Alexane : A

A : Dans le sud, c’est que les petits villages, Vauvert, Le Cailar.
J : Ce n’est pas en (1) tout… tout le midi (2).
A : Non.
J : Dans les Bouches-Du-Rhône (3), il y en a beaucoup moins. Il n’y a que les arènes d’Arles, Plan d’Orgon, quelques communes, tandis que dans le Gard, l’Hérault, là, il y a beaucoup plus de villes.
A : Qui fêtent ça.
J : Qui ont cette passion.
A : Eh oui.
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Une tradition camarguaise (1)

Bonjour aux confinés et aux pas confinés ! La semaine dernière, c’était cap vers le grand nord avec Camille. Cette fois-ci, direction le sud ( on a tous déjà besoin d’une bouffée d’air frais!): on part en Camargue, avec Alexane et son grand-père qu’on se régale à écouter nous parler de sa passion pour les taureaux et les chevaux camarguais. C’est parti pour les courses camarguaises ! Et on espère vraiment que la plupart de ces fêtes pourront se tenir comme tous les ans, un peu plus tard dans la saison.

Transcription 
Jacques : J / Alexane : A

A : Bon papi (1), tu es venu à Marseille pour les fêtes de fin d’année . Mais à la base (2), tu es de Vauvert.
J : Eh oui, Vauvert, c’est à vingt kilomètres de Nîmes. C’est là où je suis né mais il y a quatre-vingt-onze ans !
A : Voilà.
J : Bon.
A : Et je sais que l’été, il y a des fêtes votives (3)
J : Ah, ça, oui ! C’est…
A : Tu peux m’expliquer ce que c’est ?
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Le cheval, c’est génial !

Mélodie a repris l’équitation à la rentrée. Cette semaine, Gervaise a quelques questions à lui poser pour comprendre ce qui la pousse à monter sur ces grands animaux ! Allez, on écoute la cavalière.

Transcription :
M: Mélodie / G: Gervaise

M : Salut tout le monde ! C’est Mélodie et Gervaise.
G : Bonjour.
M : Bah aujourd’hui, on va vous parler donc de ma passion. Donc je vous ai dit dans la première vidéo, j’ai repris (1) l’équitation.
G : Cool !
M : Et donc du coup, Gervaise qui n’y connaît absolument rien du tout, apparemment, à l’équitation, du coup, bah elle aurait bien voulu en savoir un petit peu plus sur, voilà, sur pourquoi j’avais repris, ce genre de choses.
G : Tout à fait. Donc voilà, Mélodie, donc tu as repris l’équitation ?
M : Ouais, ouais, ouais.
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Comme chien et chat

On dirait que la nouvelle équipe aime les animaux ! Laëtitia a un chat. Mélodie a un chien.
Et depuis peu, Tina a un chat ET un chien !
Alors, côté cohabitation, comment est-ce que ça se passe ? C’est ce qu’elle nous raconte aujourd’hui.
Au fait, vous connaissez l’expression : S’entendre comme chien et chat ?*

Transcription:
L: Laëtitia / T: Tina

L et T : Bonjour à tous ! Ici Laëtitia et Tina, et on se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle vidéo. Donc on va parler de l’adoption parce que Tina, tu viens d’adopter un chien.
T : Eh oui, en effet, je viens d’adopter un chien il y a presque un mois maintenant, et j’ai fait cette démarche parce que je suis contre l’achat d’animaux. Je trouve pas que ce soit une bonne chose, autant pour l’animal que pour l’être humain. On achète des êtres vivants quand même… Donc c’est pas concevable (1) pour moi. Donc c’est pour ça que j’ai décidé d’adopter le chien.
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