On vous pose la question

Parmi les matières au programme de son diplôme, Dina, comme tous les étudiants, a des préférences. Aujourd’hui, elle nous parle de ce qu’elle a eu à faire dans un module qui s’appelle Applications Professionnelles Statistiques. Bien sûr, il y a des chiffres et des calculs. Mais finalement, ce n’est pas qui lui a le plus plu !

Transcription :

Bonjour à tous ! Alors, aujourd’hui je vais vous parler d’un sondage que j’ai partagé sur le compte Instagram de France Bienvenue il y a quelques semaines. Pour ceux qui sont abonnés, vous avez pu le voir. C’était un sondage qui concerne (1) les études, plus précisément une matière qui s’appelle Applications Statistiques, où justement on devait faire un sondage sur n’importe quel thème. Le thème était libre, c’était à nous de le choisir.

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Vétérinaire, c’est son rêve

Est-ce que vous aimez les animaux ? Si oui, la conversation d’aujourd’hui est pour vous : nous sommes avec Jennifer, étudiante en classe préparatoire. Elle nous raconte son rêve de devenir vétérinaire mais aussi sa réalité au quotidien, entre cours à distance, concours en perspective et vie personnelle. Tout cela sur fond de coronavirus bien sûr !

Transcription
JM: Jean-Michel / J: Jennifer

JM : Bonjour Jennifer. Comment tu vas ?
J : Très bien. Et toi ?
JM : Ça va, ça va. Je voulais te demander… Je sais que tu es en prépa (1) mais je me demandais, du coup, dans quelle prépa tu étais.
J : Je suis en prépa BCPST.
JM : C’est quoi, BCPST ?
J : C’est une classe prépa qui permet de passer des concours pour aller dans différentes écoles, notamment vétérinaire. C’est pour ça qu’on l’appelle aussi prépa véto (2).
JM : Tu apprends quoi, exactement, dans cette prépa ?
J : On est une prépa axée (3) sur les sciences, donc la SVT (4), la physique-chimie, les maths. Mais il y aussi des matières moins scientifiques, comme le français, la géographie ou l’anglais ou bien encore l’informatique, qui est à la fois scientifique et un peu moins.
JM : Ça permet de devenir vétérinaire, mais que (5) vétérinaire, ou tu peux faire d’autres métiers après ?
J : Non, on peut aussi faire d’autres métiers, comme travailler dans la géologie, l’agronomie ou dans le biomédical, la plupart du temps pour devenir ingénieur mais aussi professeur-chercheur ou encore d’autres métiers.
JM : Tu veux faire quel métier plus tard ?
J : Je veux devenir vétérinaire parce que depuis petite, j’aime beaucoup les animaux. J’en ai toujours eu. J’ai eu deux chiens. J’ai un lapin aujourd’hui, un chat et j’avais des poissons et des tortues. Et en grandissant, j’ai vraiment continué à avoir cette passion pour les animaux et donc je voulais les aider, les soigner et m’en occuper. Et j’ai toujours voulu soigner et travailler dans le médical. Donc ça m’a semblé être un bon moyen de concilier (6) à la fois ma passion pour les animaux et ce métier de soignant.
JM : Devenir vétérinaire, c’est pas un peu dur (7) ? Parce qu’on sait que la prépa, déjà, c’est quelque chose de dur parce qu’il y a beaucoup de choses à apprendre, il y a beaucoup d’enjeux aussi, puisque tu as les concours (8) après.
J : Alors effectivement, la prépa, c’est vraiment difficile parce qu’il y a pas mal de cours à assimiler et surtout en très peu de temps. Et des fois, on finit tard à cause des colles (9) qui sont des interrogations orales. En plus, au bout des deux ans, on passe un concours et on n’a que deux chances (10) pour le réussir. Sinon, on pourra jamais devenir vétérinaire. Du coup, c’est assez stressant.
JM : On a vécu un confinement. Comment tu as vécu les cours en distanciel ?
J : Clairement, c’était horrible ! Déjà (11), au début, on n’avait pas de logiciels pour travailler à distance. Donc les professeurs, ils (12) ont mis en place quelque chose avec les élèves. Mais souvent, on travaillait pas sur les mêmes logiciels selon (13) les professeurs. Donc c’était compliqué de gérer ces différents systèmes. D’autres personnes n’avaient pas d’imprimante. Donc c’est aussi difficile parce qu’il y a des dossiers qui nécessitent des couleurs, par exemple. Et sans nos amis, c’est encore plus difficile parce qu’on a besoin d’un soutien entre nous et de pouvoir travailler ensemble et là (14), on pouvait pas le faire, ou plus difficilement du moins.
JM : Si tu avais un conseil à donner à des personnes qui souhaiteraient rentrer en prépa et plus précisément en prépa BCPST, tu leur dirais quoi ?
J : Pour ceux qui veulent rentrer, je leur dirais qu’il faut vraiment qu’ils soient motivés, parce que sans la motivation, c’est encore plus dur de tenir (15). Et après, on peut se détourner de notre objectif et finalement abandonner et ça serait un peu dommage. Il faut aussi savoir concilier le temps entre le travail et l’extrascolaire, c’est-à-dire passer du temps avec sa famille, ses amis et d’autres personnes, parce que justement, ça nous permet de pas abandonner et de tenir.
JM : Très bien. Merci beaucoup en tout cas, Jennifer.

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Salariée ou à son compte?

Elodie a fait de longues études. Puis elle a travaillé comme salariée. Mais un jour, elle s’est sentie à l’étroit dans ce statut qui ne lui offrait plus de perspectives d’avenir intéressantes. Alors elle a pris une grande décision. C’est ce qu’elle explique à Carla dans cette conversation.

Interview expert-comptable

Transcription
E: Elodie / C: Carla

C : Bonjour Élodie. Vous êtes actuellement expert-comptable. Vous avez monté (1) votre propre cabinet il y a huit ans et avant cela, vous étiez salariée en cabinet.
Qu’est-ce qui vous a fait sauter le pas (2) ? Pour quelles raisons avez-vous décidé de monter votre affaire ?
E : Alors bonjour. Alors, pourquoi j’ai monté mon propre cabinet ? Parce que en tant que salariée au sein du cabinet auquel (3) j’étais, j’avais pas d’évolution possible (4), déjà; et que j’avais envie d’une certaine liberté et que, comme au niveau de mon mémoire (5), je me suis spécialisée dans le monde du sport et que j’avais pas mal de dossiers autour du sport, du coup, j’ai pu monter mon propre cabinet.
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Ici ou ailleurs?

Cette semaine, nous allons à la rencontre de Mahé. Mahé a la particularité d’avoir la nationalité française mais de passer très peu de temps sur le territoire français. En effet, assez jeune, elle a quitté l’Hexagone** à la suite de mutations professionnelles de ses parents. Et à partir de là, vous allez voir, les choses se sont enchaînées.

Transcription
G: Gaël / M: Mahé

G : Salut, Mahé, je te remercie de prendre du temps pour répondre à quelques questions dans le cadre de notre projet tutoré France Bienvenue. Déjà (2), première question, est-ce que tu vas bien ?
M : Ça va, merci.
G : Alors du coup, si je t’ai contactée, c’est parce qu’il me semble que (1) tu as voyagé un peu partout dans le monde. Pourrais-tu nous parler de tes quelques expériences, s’il te plaît ?
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Portrait de Myriam

Vie quotidienne, études, sport et centres d’intérêt. Voici un portrait de Myriam, qui nous emmène aussi faire un petit tour dans plusieurs régions françaises, sur les lieux de ses vacances : quand on ne peut pas se dépayser en quittant la France à cause de ce virus toujours là, il y a de quoi faire quand même, sans partir aux quatre coins du monde!

Transcription
M: Myriam / C: Carla

C : Salut Myriam.
M : Salut Carla.
C : Est-ce que tu peux un peu te présenter avant que je te pose des questions ?
M : Oui. J’habite à Marseille, dans le sud-est de la France et je fais des études en gestion à la fac (1).
C : Comment tu te rends (2) à la fac le matin ?
M : Alors le matin, donc j’ai environ trois quarts d’heure de transports en commun. Donc j’ai entre dix minutes et un quart d’heure de marche le matin. Après, je prends le métro et après, je prends un bus qui me mène directement à la fac. J’ai mon permis mais je ne conduis pas du tout.
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Bienvenue dans la cour des grands

Parfois, les changements ne sont pas faciles et il faut à certains d’entre nous un temps d’adaptation. Mais pour Nour, aucun problème ! Elle nous raconte son entrée en sixième, ce grand moment entre l’enfance et l’adolescence. Nouvelle organisation, nouvelles matières, nouvelles copines, tout lui plaît, (même avec un masque)!

Transcription
D : Dina / N : Nour

D : Alors cette année, tu as fait ton entrée (1) au collège.
N : Oui.
D : Qu’est-ce que tu en penses ?*
N : Alors il y a beaucoup de choses qui changent.
D : Comme quoi ?
N : Bah déjà, on a un prof (2) pour chaque matière, on doit se déplacer pour aller dans nos classes, d’autres classes, par exemple si on change de matière. Aussi, bah… c’est… c’est.. ça change beaucoup, enfin, on trouve des personnes qu’on connaît pas et tout ça.
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