Gaël et le rugby (1)

Comme vous le savez, Gaël joue au rugby. Mais pas juste comme ça, pour faire un peu de sport ! Il est ce qu’on appelle un sportif de haut niveau. Mais il est en même temps étudiant et il faut dire qu’en France, ce n’est pas simple de concilier des études et la pratique poussée d’un sport. Voici aujourd’hui la première partie d’une série de conversations où il nous raconte sa passion, ses études, sa vie quotidienne.

Transcription
G : Gaël / A : Anne

A : Bonjour Gaël.
G : Bonjour madame.
A : Alors, vous n’êtes pas sur un terrain de rugby ?
G : Non.
A : Pas aujourd’hui, du tout (1) ?
G : Si, en fin… en fin de journée, à partir de 18h (2), je rejoindrai le terrain.

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Carla fait le bilan de son année

Carla a choisi de faire sa deuxième année en alternance, contrairement à Myriam qui a continué dans la voie « classique ». Elle nous explique aujourd’hui les raisons de son choix et comment elle s’est adaptée à cette façon de poursuivre ses études.

Voici cette conversation :

Transcription
C : Carla / M: Myriam /A : Anne

A : Donc Carla, vous avez passé un an en alternance et ça veut dire que vous aviez une partie à l’université, enfin à l’IUT, une partie de la semaine et le reste de la semaine, dans une entreprise. Donc je voudrais savoir si c’était… si finalement, ce choix était un bon choix pour vous.
C : Alors oui, tout à fait. J’ai pas encore fait un an et…
A : Oui, c’est vrai !

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Prête à partir aussi (2)

La semaine dernière, Myriam a partagé avec nous ses projets pour l’année prochaine et comme vous le savez, ça ne se passera pas en France. Aujourd’hui, nous retrouvons Carla qui a elle aussi décidé de partir à l’étranger pendant la prochaine année universitaire. Bon voyage à toutes les deux !

Transcription
M : Myriam / C : Carla / A : Anne

A : Alors Carla, vous allez un peu moins loin ?
C : Moi, je pars en Écosse l’année prochaine, je pars à Glasgow. C’est comme Myriam, c’était pas mon premier choix à la base (1).
A : Le premier choix, c’était quoi ?
C : C’était le Canada.
A : Ah, oui !
C : Pour suivre des cours en anglais, il fallait passer une certification TOEFL. Et donc pareil, on n’a pas… On a été un peu prises par le temps (2).
A : Oui.

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On vous pose la question

Parmi les matières au programme de son diplôme, Dina, comme tous les étudiants, a des préférences. Aujourd’hui, elle nous parle de ce qu’elle a eu à faire dans un module qui s’appelle Applications Professionnelles Statistiques. Bien sûr, il y a des chiffres et des calculs. Mais finalement, ce n’est pas qui lui a le plus plu !

Transcription :

Bonjour à tous ! Alors, aujourd’hui je vais vous parler d’un sondage que j’ai partagé sur le compte Instagram de France Bienvenue il y a quelques semaines. Pour ceux qui sont abonnés, vous avez pu le voir. C’était un sondage qui concerne (1) les études, plus précisément une matière qui s’appelle Applications Statistiques, où justement on devait faire un sondage sur n’importe quel thème. Le thème était libre, c’était à nous de le choisir.

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Vétérinaire, c’est son rêve

Est-ce que vous aimez les animaux ? Si oui, la conversation d’aujourd’hui est pour vous : nous sommes avec Jennifer, étudiante en classe préparatoire. Elle nous raconte son rêve de devenir vétérinaire mais aussi sa réalité au quotidien, entre cours à distance, concours en perspective et vie personnelle. Tout cela sur fond de coronavirus bien sûr !

Transcription
JM: Jean-Michel / J: Jennifer

JM : Bonjour Jennifer. Comment tu vas ?
J : Très bien. Et toi ?
JM : Ça va, ça va. Je voulais te demander… Je sais que tu es en prépa (1) mais je me demandais, du coup, dans quelle prépa tu étais.
J : Je suis en prépa BCPST.
JM : C’est quoi, BCPST ?
J : C’est une classe prépa qui permet de passer des concours pour aller dans différentes écoles, notamment vétérinaire. C’est pour ça qu’on l’appelle aussi prépa véto (2).
JM : Tu apprends quoi, exactement, dans cette prépa ?
J : On est une prépa axée (3) sur les sciences, donc la SVT (4), la physique-chimie, les maths. Mais il y aussi des matières moins scientifiques, comme le français, la géographie ou l’anglais ou bien encore l’informatique, qui est à la fois scientifique et un peu moins.
JM : Ça permet de devenir vétérinaire, mais que (5) vétérinaire, ou tu peux faire d’autres métiers après ?
J : Non, on peut aussi faire d’autres métiers, comme travailler dans la géologie, l’agronomie ou dans le biomédical, la plupart du temps pour devenir ingénieur mais aussi professeur-chercheur ou encore d’autres métiers.
JM : Tu veux faire quel métier plus tard ?
J : Je veux devenir vétérinaire parce que depuis petite, j’aime beaucoup les animaux. J’en ai toujours eu. J’ai eu deux chiens. J’ai un lapin aujourd’hui, un chat et j’avais des poissons et des tortues. Et en grandissant, j’ai vraiment continué à avoir cette passion pour les animaux et donc je voulais les aider, les soigner et m’en occuper. Et j’ai toujours voulu soigner et travailler dans le médical. Donc ça m’a semblé être un bon moyen de concilier (6) à la fois ma passion pour les animaux et ce métier de soignant.
JM : Devenir vétérinaire, c’est pas un peu dur (7) ? Parce qu’on sait que la prépa, déjà, c’est quelque chose de dur parce qu’il y a beaucoup de choses à apprendre, il y a beaucoup d’enjeux aussi, puisque tu as les concours (8) après.
J : Alors effectivement, la prépa, c’est vraiment difficile parce qu’il y a pas mal de cours à assimiler et surtout en très peu de temps. Et des fois, on finit tard à cause des colles (9) qui sont des interrogations orales. En plus, au bout des deux ans, on passe un concours et on n’a que deux chances (10) pour le réussir. Sinon, on pourra jamais devenir vétérinaire. Du coup, c’est assez stressant.
JM : On a vécu un confinement. Comment tu as vécu les cours en distanciel ?
J : Clairement, c’était horrible ! Déjà (11), au début, on n’avait pas de logiciels pour travailler à distance. Donc les professeurs, ils (12) ont mis en place quelque chose avec les élèves. Mais souvent, on travaillait pas sur les mêmes logiciels selon (13) les professeurs. Donc c’était compliqué de gérer ces différents systèmes. D’autres personnes n’avaient pas d’imprimante. Donc c’est aussi difficile parce qu’il y a des dossiers qui nécessitent des couleurs, par exemple. Et sans nos amis, c’est encore plus difficile parce qu’on a besoin d’un soutien entre nous et de pouvoir travailler ensemble et là (14), on pouvait pas le faire, ou plus difficilement du moins.
JM : Si tu avais un conseil à donner à des personnes qui souhaiteraient rentrer en prépa et plus précisément en prépa BCPST, tu leur dirais quoi ?
J : Pour ceux qui veulent rentrer, je leur dirais qu’il faut vraiment qu’ils soient motivés, parce que sans la motivation, c’est encore plus dur de tenir (15). Et après, on peut se détourner de notre objectif et finalement abandonner et ça serait un peu dommage. Il faut aussi savoir concilier le temps entre le travail et l’extrascolaire, c’est-à-dire passer du temps avec sa famille, ses amis et d’autres personnes, parce que justement, ça nous permet de pas abandonner et de tenir.
JM : Très bien. Merci beaucoup en tout cas, Jennifer.

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Salariée ou à son compte?

Elodie a fait de longues études. Puis elle a travaillé comme salariée. Mais un jour, elle s’est sentie à l’étroit dans ce statut qui ne lui offrait plus de perspectives d’avenir intéressantes. Alors elle a pris une grande décision. C’est ce qu’elle explique à Carla dans cette conversation.

Interview expert-comptable

Transcription
E: Elodie / C: Carla

C : Bonjour Élodie. Vous êtes actuellement expert-comptable. Vous avez monté (1) votre propre cabinet il y a huit ans et avant cela, vous étiez salariée en cabinet.
Qu’est-ce qui vous a fait sauter le pas (2) ? Pour quelles raisons avez-vous décidé de monter votre affaire ?
E : Alors bonjour. Alors, pourquoi j’ai monté mon propre cabinet ? Parce que en tant que salariée au sein du cabinet auquel (3) j’étais, j’avais pas d’évolution possible (4), déjà; et que j’avais envie d’une certaine liberté et que, comme au niveau de mon mémoire (5), je me suis spécialisée dans le monde du sport et que j’avais pas mal de dossiers autour du sport, du coup, j’ai pu monter mon propre cabinet.
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